Avec Talisman, Élise Bertrand signe un second album monographique d’une lumineuse cohérence.
Compositrice et violoniste nommée aux Victoires de la Musique Classique, elle y déploie huit années de création entre poésie, langage et son.
Huit années de création se révèlent ici comme autant de pierres précieuses d’un même talisman, de la poésie d’Éluard aux paysages sonores du trio Psalmodie.
Entourée d’interprètes fidèles — Adèle Charvet, Emmanuelle Demuyter, Raphaël Sévère, Nathanaël Gouin, Les Métaboles dirigés par Léo Warynski —, Élise Bertrand compose une musique où le verbe se mue en son et le son devient talisman, gardien d’une intimité créatrice.
« La violoniste et compositrice Elise Bertrand réussit son fascinant pari musical […] A 25 ans, la Française mène de front une double carrière foisonnante, dont témoignent de nombreux projets en 2026. Soit au milieu d’une brassée de concerts chambristes, deux nouvelles création […] et la parution d’un deuxième album de ses compositions, en janvier, chez NoMadMusic »

A l’occasion de la sortie de son album « Talisman », la compositrice/violoniste/pianiste Elise Bertrand était l’invitée du micro de Marc Portehaut dans son émission Cantabile, sur Fréquence Protestante.
Replay disponible ci-dessous.

À l’occasion de la publication de son nouvel album monographique, Elise Bertrand était l’invitée du micro de Laure Mézan.
Replay ci-dessous

« Avec Talisman, nouvel album tout juste paru chez NoMadMusic, la violoniste, pianiste et compositrice Élise Bertrand confirme qu’elle boxe dans la catégorie des grands français. […]
Si celle-ci s’inscrit par touches dans la filiation des grands mélodistes du siècle dernier, au premier rang desquels Ravel, Debussy ou Poulenc, elle n’en demeure pas moins hautement personnelle et singulière »

« Talisman offre le privilège rare d’assister à la naissance d’une compositrice, puisque les huit opus de ce disque ont été composés dès les 15 ans d’une artiste qui en a 26 aujourd’hui. […] Une musique pour l’heure toute en intériorité, en mystère, en suspension. […] Prolongeant, dit la compositrice, le geste de la « musique tonale élargie du XXème siècle », sa manière, typiquement française, évoque Debussy (Dans les abysses de lumières sous le toucher ténébreux de Nathanaël Gouin), fait cohabiter Fauré et Chostakovitch (la Sonate-Poème et son finale échevelé), dans le sillage décomplexé de compositeurs d’aujourd’hui : Bacri bien sûr, mais aussi Tanguy »