06/02/2026

An English Violin

Geneviève Laurenceau

With “An English Violin,” Geneviève Laurenceau creates a musical portrait of England at the turn of the twentieth century, a diverse and sensitive landscape where grandeur approaches intimacy and stirs the soul. At the heart of this album, Guirne Creith’s violin concerto, a major and forgotten English composer, is reborn here with lyricism and passion, alongside the moving melodies of Edward Elgar, Rebecca Clarke, and William Walton.
The Orchestre de Picardie, under the baton of David Niemann, partners with Jean-Frédéric Neuburger’s chamber finesse to bring to life, alongside Geneviève Laurenceau, this singular program of British works.

With

Press Review

Superbe critique de l’album “An English Violin” par Crescendo !

“Le programme s’ouvre par une partition méconnue d’une compositrice peu fréquentée. […]  l’investissement de Geneviève Laurenceau est sans failles ; on sent qu’elle aime cette musique aux côtés chatoyants et qu’elle s’y investit. Tout comme l’Orchestre de Picardie, que l’Allemand David Niemann dirige avec chaleur. […] Le reste du programme consiste en un récital violon/piano, avec le Parisien Jean-Frédéric Neuburger pour partenaire. […] Très complices, le violon et le piano traduisent avec une généreuse chaleur cet univers anglais auquel ils rendent un hommage vibrant. Mais c’est bien sûr à la méconnue Guirne Creith que l’on classera cet album aux accents sensibles.”

Très belle critique d’Artamag

“Lorraine McAslan avait révélé [le concerto de Creith] au disque (Dutton, disque supprimé hélas), soudain l’œuvre ajoutait un jalon majeur à la théorie des concertos pour violon britanniques du XXe siècle, point médian parfait entre Elgar et Britten. Geneviève Laurenceau, dans l’attentive parure sonore dont l’environnent l’Orchestre de Picardie et David Niemann, me semble aller plus loin dans la poétique de cette œuvre magique […] Geneviève Laurenceau poursuit l’album en Albion, quelques Elgar merveilleux ou capricieux (le souvenir de Kreisler semble passer dans son archet), diptyque italien de Walton peu couru mais splendide – écoutez comme elle s’amuse du Scherzetto – mais courez aux trois pièces de Rebecca Clarke dont se régale l’autre poète de ce disque, Jean-Frédéric Neuburger”

Geneviève Laurenceau dans le Journal du classique !

À l’occasion de la publication de son album An English Violin, Geneviève Laurenceau était, lundi 9 février à 20h, l’invitée du Journal du Classique. L’occasion de revenir sur la destinée de Guirne Creith, compositrice anglaise du début du XXe siècle, dont l’œuvre et le nom étaient tombés dans l’oubli. Une femme aux multiples vies, aux multiples identités même, qui a exercé en tant que pianiste, compositrice, pédagogue mais aussi écrivaine ou encore œnologue.