Avec « An English Violin », Geneviève Laurenceau signe un portrait musical de l’Angleterre du tournant du XXème siècle, diversifié et sensible, où la grandiloquence tutoie l’intime et fait vibrer l’âme. Au cœur de cet album, le concerto pour violon de Guirne Creith, compositrice anglaise majeure et oubliée, renaît ici avec lyrisme et passion, aux côtés des mélodies émouvantes d’Edward Elgar, Rebecca Clarke et William Walton.
L’Orchestre de Picardie, sous la direction de David Niemann, s’associe à la finesse chambriste de Jean-Frédéric Neuburger pour donner vie, aux côtés de Geneviève Laurenceau, à ce programme singulier d’œuvres britanniques.

« Le programme s’ouvre par une partition méconnue d’une compositrice peu fréquentée. […] l’investissement de Geneviève Laurenceau est sans failles ; on sent qu’elle aime cette musique aux côtés chatoyants et qu’elle s’y investit. Tout comme l’Orchestre de Picardie, que l’Allemand David Niemann dirige avec chaleur. […] Le reste du programme consiste en un récital violon/piano, avec le Parisien Jean-Frédéric Neuburger pour partenaire. […] Très complices, le violon et le piano traduisent avec une généreuse chaleur cet univers anglais auquel ils rendent un hommage vibrant. Mais c’est bien sûr à la méconnue Guirne Creith que l’on classera cet album aux accents sensibles. »