« Comme les vendanges du même nom, ces romances tardives adaptées – pour deux d’entre elles – pour flûte et piano de pages de compositeurs français et allemands sont délicieusement fruitées. On n’écrit pas «sucrées», car cet adjectif a curieusement une connotation péjorative, et évoque une douceur excessive, une amabilité affectée. Rien de tel dans cette alliance rare entre des timbres, des voix qui s’harmonisent en un scintillement subtil, doré comme… un noble Tokay. »
UtMiSol conquis par l’album « Romances tardives »
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