« Lorraine McAslan avait révélé [le concerto de Creith] au disque (Dutton, disque supprimé hélas), soudain l’œuvre ajoutait un jalon majeur à la théorie des concertos pour violon britanniques du XXe siècle, point médian parfait entre Elgar et Britten. Geneviève Laurenceau, dans l’attentive parure sonore dont l’environnent l’Orchestre de Picardie et David Niemann, me semble aller plus loin dans la poétique de cette œuvre magique […] Geneviève Laurenceau poursuit l’album en Albion, quelques Elgar merveilleux ou capricieux (le souvenir de Kreisler semble passer dans son archet), diptyque italien de Walton peu couru mais splendide – écoutez comme elle s’amuse du Scherzetto – mais courez aux trois pièces de Rebecca Clarke dont se régale l’autre poète de ce disque, Jean-Frédéric Neuburger »

Très belle critique d’Artamag
Publié
dans
par
Étiquettes :
