« Dans la suite de leurs albums dévolus à Mozart (Amadeus) et Beethoven (Ludwig) et pour conclure cette trilogie viennoise, ces dames du Quatuor Zaïde se consacrent à Schubert […] Elles abordent le Quatuor à cordes « La Jeune Fille et la Mort » en Ré mineur, D.810, un des plus tragiques du musicien, avec une énergie chevillée au corps et communicative […] l’exécution très pensée et techniquement immaculée des ces pièces ne souffre aucune réserve »

Superbe critique dans OnMag
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