« Le Trio n°1 D.898 ouvre ce programme avec l’élan, la légèreté mais également le mordant nécessaires à cette œuvre à la fois joyeuse et impétueuse. Dès les premières notes, nous enchante l’équilibre entre les archets, sublimes de couleur et de volupté, et le piano rond, chaleureux et précis, qui jamais ne cherche à dominer – il faut écouter cet Andante un poco mosso ivre de chant, où les cordes s’entrelacent amoureusement, ou ce Rondo final plein de malice, dans lequel les mélodies circulent d’un instrument à l’autre avec un naturel confondant. »
Fabienne Bouvet – Classica

