"Entres murmures, frissons et sursauts, les interprètes dialoguent, s’opposent, sculptent l’espace […] démontrant leur familiarité avec le langage contemporain. Et l’on retrouve le même climat cosmique, le même art de la demi-teinte, dans ce Schubert poétique, en eaux troubles, qui dessine son chant en estompe."
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