Presse

★★★★ chez Classica pour l'album "Franz Schubert" du Trio Talweg !

« Le Trio n°1 D.898 ouvre ce programme avec l’élan, la légèreté mais également le mordant nécessaires à cette œuvre à la fois joyeuse et impétueuse. Dès les premières notes, nous enchante l’équilibre entre les archets, sublimes de couleur et de volupté, et le piano rond, chaleureux et précis, qui jamais ne cherche à dominer – il faut écouter cet Andante un poco mosso ivre de chant, où les cordes s’entrelacent amoureusement, ou ce Rondo final plein de malice, dans lequel les mélodies circulent d’un instrument à l’autre avec un naturel confondant. »

Fabienne Bouvet - Classica

L'album "The Angels" dans les Instants classiques du Figaro

« Cette fois, c’est un programme puisé 100% aux sources de l’île d’Albion que nous propose son chef Léo Warynski. Et à défaut de jeter des ponts par-delà les frontières entre les nations, c’est à travers les siècles qu’il tisse cette fois son jeu de correspondances musicales. Avec comme principal point d’ancrage le compositeur contemporain Jonathan Harvey, dont l’onirique The Angels, aux harmonies serrées et douces comme du coton, donne son titre au disque qu’il referme. Une pièce a cappella, comme l’ensemble des opus présents sur le disque, qui reflètent à la fois la science des équilibres des Métaboles, et leur constant souci de l’écoute (d’où ils tirent cette justesse exemplaire d’un bout-à-l’autre). »

Thierry Hilleriteau - Instants classiques/Le Figaro

"Un programme envoûtant et d’une grande force spirituelle" - "The Angels" sur Radio Classique

« Un programme envoûtant et d’une grande force spirituelle mettant en regard la grande tradition polyphonique anglaise et l’œuvre d’un compositeur contemporain, Jonathan Harvey, qui nous a quitté en 2012. […] Cet album s’ouvre avec un poignant Ave Verum Corpus de William Byrd, installant d’emblée un climat de recueillement et de contemplation. S’enchaînent ensuite des pages de Purcell, Palestrina et Harvey toutes aussi dépouillées que complexes, associant jusqu’à 16 voix différentes et nous plongeant comme hors du temps dans une formidable sensation de plénitude ! »

Laure Mézan - Radio Classique

"The Angels" des Métaboles et Léo Warynski dans "Les Dernières Nouvelles d'Alsace"

« The Angels emprunte son titre à une des six pièces de Jonathan Harvey, compositeur britannique (1939-2012) et frère en spiritualité d’Arvo Pärt. Il privilégie dans sa recherche le travail sur la voix qui, ici, se donne à entendre sous diverses formes (double chœur, unisson, plain-chant, à quatre voix mixtes). Les seize chanteurs et chanteuses de l’ensemble en font leur miel avec aisance et perfection. »

B.FZ – Dernières Nouvelles d’Alsace

"Messe noire" de Célimène Daudet dans les Chroniques de Benito Pelegrín !

« C’est donc, par Célimène Daudet, une heureuse mise en écho de ces deux compositeurs, épris de modernité, le « dernier Liszt » et le « dernier Scriabine ». Mais ces pièces aussi unies par un choix thématique de la pianiste qui en fait un programme pratiquement dramatique, ouvert par la lugubre gondole de Liszt, couvert par ses Nuages gris, avec une lumière qui diminue jusqu’à l’obscurité, pesante ambiance nocturne, La notte, de Lizst, Poème nocturne de Scriabine et cette lumière obscure, musique noire, expressément référencée par le titre du CD, Messe noire, nom repris d’une pièce de Scriabine, qu’il disait hantée de cauchemars sataniques dont la pianiste nous fait sentir l’ascension mystérieuse, inquiétante, sur les échelons toujours montants de l’angoisse dans une oppressante progression. »

Benito Pelegrín

Opera Online fait la critique de "The Angels" des Métaboles !

"Dans l'acoustique parfaite de l’abbaye de Royaumont, les premières notes d'un quatuor vocal s’élèvent d'abord, avant d'être rejointes par douze voix supplémentaires. On entre alors dans une autre dimension : de l’intime céleste, les voix embrassent l'espace, se déployant comme les ailes d’un ange, avec douceur, assurance, et surtout harmonie et puissance. Une puissance qui ne se traduit pas forcément dans les décibels, mais se développe dans une sérénité de l’ordre du magistral et du divin."

 

Elodie Martinez

Le carnet de lecture de Léo Warynski sur Singulars !

« The Angels (cd NoMadMusic) revient aux sources spirituelles de chœur polyphonique, mais toujours avec originalité, puisque Purcell, Byrd et Palestrina, chantres de la musique polyphonique du XVIIe sont mis en résonance avec celles de Jonathan Harvey (1939-2012), figure majeure de la musique contemporaine. »

 

Olivier Olgan - Singulars

Retrouvez la critique dans son intégralité en cliquant ci-dessous.

Rodolphe Bruneau-Boulmier présente l'album "The Angels" sur France Musique

« C’est [le programme d’un] concert qui nous est proposé dans le dernier disque de l’ensemble Les Métaboles de Léo Warynski. C’était un moment parait-il d’une incroyable densité, et il est reproduit aujourd’hui au disque avec un programme qui n’est pas une intégrale de la musique spirituelle de Jonathan Harvey mais un labyrinthe, un labyrinthe suspendu dans le temps. C’est un programme comme on les aime et, comme souvent avec ces musiciens, intelligemment pensé – et puis surtout la splendeur vocale de l’ensemble que l’on aime beaucoup. »

Rodolphe Bruneau-Boulmier – France Musique

Retrouvez l'émission en replay en cliquant ci-dessous.

Nos Enchanteurs fait une critique passionnée de "L'Hymne des louves" de Titi Zaro

"Hypnotiques chants de sirènes, kaléidoscope de fragrances, de nuances, de notes et d’émotions. Nos gorgones font un juteux trafic de rêves qui se contrefout des frontières et de leurs visas. En français, en créole et en anglais, l’évidente et superbe poésie de ces deux-là se répand sur toutes les plages d’un disque dont chaque nouvelle écoute régale l’ouïe."

 

Michel Kemper

Une critique enthousiaste de la Sonate à Kreutzer pour deux violoncelles du Quatuor Zaïde

"L’héroïsme des voix mises en présence. Voici sans aucun doute ce qui a fait le succès de l’interprétation de 1995. Il fait aussi l’intérêt de la version proposée par le Quatuor Zaïde et Bruno Delepelaire au label Nomad. Une Sonate à Kreutzer dans une version arrangée pour quintette à deux violoncelles ? Insolite, inédit et sacrément vivant. Les musiciennes du Quatuor Zaïde et le violoncelliste Bruno Delepelaire, Premier violoncelle solo de l’Orchestre Philharmonique de Berlin depuis 2013, communiquent avec force et talent leur compréhension fine de cette partition."

 

Anne-Sandrine DI GIROLAMO

Une belle critique de l'album "Schubert" du Trio Talweg sur Classique c'est cool !

"Les Talweg ont choisi le trio No. 1 qu’ils ont préféré coupler avec le Notturno D. 897 et une transcription maison du Lied Auf dem Storm D. 943, choix judicieux qui concentre l’attention sur la complète liberté de ses interprètes. Spontanés et parfaitement unis, Sébastien Surel, Eric-Maria Couturier et Romain Descharmes semblent inventer le mouvement Allegro moderato avant de plonger dans le magnifique Andante. Avec un tempo respecté, au piano profond répondent un violoncelle et un violon doucement mélancoliques, jamais appuyés comme l’évocation d’un souvenir lointain. Le Notturno est abordé avec une simplicité appréciable avant des grondements maîtrisés. Les mélomanes ne reconnaîtront pas forcément le Lied de Schubert pour cor et piano, assez rarement visité par les voix mais la transcription reste réussie. Très beau disque qui laisse espérer un petit frère avec le Trio No. 2."

Hugues Rameau-Crays

Une belle critique des Symphonies parisiennes chez OnMag

« La présente interprétation est enthousiasmante. Elle fait usage d'un large nuancier dynamique. […] La pulsation est énergique mais souple à la fois. Les choix de tempos judicieux, où respirent la joie de vivre, l'esprit dans les mouvements rapides, la souplesse dans les passages lents. Ce qui rejoint la justesse des accents sans qu'il y ait manière à s'appesantir, encore moins à laisser entrevoir quelque lourdeur, même dans les Ländler, là où l'esprit prime sur le tempo. Le chic de l'exécution emporte le tout, que procure le jeu immaculé et engagé des musiciens de l'Orchestre de Chambre de Paris : finesse des cordes, violons I & II étant répartis de part et d'autre, caractère gracile des bois. Voilà des interprétations où tout semble couler de source, sans pour autant verser dans des recherches excessives historiquement informées. Et un bel album souvenir du magistral travail réalisé par Douglas Boyd durant son mandat à la tête de l'orchestre. »

Jean-Pierre Robert - OnMag

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