« Son archet ample, altier, serein n’appuie pas les italianismes, sa virtuosité est invisible, qui triomphe sans une goutte de sueur des triples cordes, des vertigineuses chanterelles, mais ce qui surprend l’oreille est d’abord le chant déployé dans les Arias, les Largos, c’est le Leclair de Scylla et Glaucus, le génie lyrique qui s’invite soudain, donnant aux Concertos un ton plus français. »

Belle chronique dans Artamag
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